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Articles, chapitres de livre, conférences
par Victor Teboul, Ph.D. (Université de Montréal)

J’ai fondé Jonathan en 1981, avec comme ambition de faire émerger au Québec une pensée juive québécoise de langue française. Cela tout en sensibilisant le public québécois à l’attachement qu’éprouvent les Juifs du Québec à l’égard de l’État d’Israël. Revue paraissant  tous les mois, sauf en été, elle a été publiée de 1981 à 1986. Vendue en kiosque partout au Québec, elle était lue aussi en Israël. Ses collaborateurs et collaboratrices provenaient du Québec, de France et d'Israël. Elle se voulait d’un esprit indépendant vis-à-vis des institutions communautaires. Une pensée juive et québécoise a-t-elle émergé depuis ? J’attends et espère recevoir vos commentaires …Voici l’éditorial que je signais dans le premier numéro de Jonathan. Lire la suite


par Victor Teboul, Ph.D. (Université de Montréal)

Retrouvez cet article dans l'essai Libérons-nous de la mentalité d'assiégé  en cliquant ICI. Le texte s'intitule dans ce livre «Pourquoi les Juifs ne s'identifient pas au Québec».

Suite à la publication de Mythe et images du Juif au Québec, j’avais été sollicité à prononcer plusieurs conférences sur les rapports entre Juifs et Québécois. L’arrivée au pouvoir en 1976 du Parti québécois, qui préconisait la souveraineté du Québec, rendait les rapports pour le moins tendus avec la communauté juive dont la grande majorité de ses membres avait été formée par les institutions de langue anglaise (écoles, universités, médias). Lire la suite


par Victor Teboul, Ph.D. (Université de Montréal)

NOUS qui habitons tous au Québec, habitons-nous tous le même espace idéologique ? On peut trouver certains éléments de réponse dans ce qu’affirme le philosophe québécois Jacques Grand'Maison à propos de la naissance de l'idéal américain par rapport à l'idéal canadien. L'Amérique, dit-il, contrairement au Canada, est née d'une révolution. Ici «notre histoire est à l'inverse de cette expérience. Les loyalistes anglais ont refusé la révolution américaine. Notre chrétienté québécoise a rejeté la révolution française». (1) Lire la suite


par Victor Teboul, Ph.D. (Université de Montréal)
Photo : Christopher DeWolf. http://www.urbanphoto.net/

J’ai choisi de traiter de deux œuvres qui représentent, à mon avis, à la fois des époques importantes de la littérature québécoise et des moments tout aussi importants des rapports entre Juifs et Québécois. Il s'agit d'Aaron d'Yves Thériault et de Babel, prise deux de Francine Noël. Je suis attaché au roman d'Aaron d'abord pour des raisons personnelles. Lire la suite


par Victor Teboul, Ph.D. (Université de Montréal)

PUBLIÉ en 1968, Les Juifs et la Nouvelle-France de Denis Vaugeois constitue sans doute la première étude historique contemporaine sur la présence juive au Québec antérieure à la Conquête. Si plusieurs historiens québécois, tels Benjamin Suite ou Gérard Malchelosse, se sont penchés dans le passé sur la participation des Juifs à la vie québécoise, aucun ne leur avait consacré une recherche aussi poussée. Lire la suite


par Victor Teboul, Ph.D. (Université de Montréal)

J’ai toujours été préoccupé par l’image que les média - y compris la littérature - projettent de nous. Agrandir la petite patrie est paru dans Le Devoir, le 20 janvier 1979 (p. 4). Le Parti québécois avait été élu au pouvoir à Québec en novembre 1976. J’y exprimais le souhait que la culture québécoise reflète les différences que commandait l’adoption de la Loi 101 qui, pour la première fois dans l'histoire, promulguait le français langue officielle du Québec. En matière de culture, les choses ont-elles changé, reflète-t-on aujourd'hui ce pluralisme que vivent tous les jours les Québécois ? À vous de juger. Je vous invite d’ailleurs à m’écrire sur ce sujet. «La Petite patrie» était aussi le nom d’une télésérie, très «tricotée serrée», diffusée à Radio-Canada, de 1974 à 1976. (-V.T., mise en ligne, avril 2011) Lire la suite


par Victor Teboul, Ph.D. (Université de Montréal)

Vous sentez-vous vieillir?

Moi, non plus. Lire la suite


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