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Articles, chapitres de livre, conférences
par Victor Teboul, Ph.D. (Université de Montréal)
M. René Lévesque en compagnie de Victor Teboul, lors de l'entretien que le premier ministre du Québec lui accorda en décembre 1981. Crédit photo : Jacques Nadeau.

Comme beaucoup de Québécois, j'ai été fasciné par René Lévesque. Mais cette fascination n'est pas venue tout de suite. Dans les milieux immigrants de la rue Barclay où j'habitais à mon arrivée à Montréal, dans les années 1960, Lévesque nous inquiétait bien plus qu'il ne nous charmait.

M. Lévesque m'a accordé un long entretien qui fut diffusé à la radio de Radio-Canada dans le cadre d'une série que j'ai préparée et animée sur la communauté juive.

J'avais déjà rencontré M. Lévesque lors d'un autre entretien, demeuré inédit Lire la suite


par Victor Teboul, Ph.D. (Université de Montréal)

Allocution prononcée le 5 juin 2001, à l'occasion du lancement de l'ouvrage «René Lévesque et la communauté juive» (Éditions Les Intouchables) à la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal.

Je suis heureux de pouvoir contribuer à faire connaître la pensée de monsieur René Lévesque sur une des plus anciennes communautés du Québec.

L’entretien que m’avait accordé monsieur René Lévesque, reproduit dans ce livre, revêt maintenant une valeur historique incontestable, Lire la suite


par Victor Teboul, Ph.D. (Université de Montréal)
Mordecai Richler lisant Mythe et images du Juif au Québec.

Au Québec, plus de quinze après sa mort, Mordecai Richler continue encore de déranger. Alors qu’un film adapté de son roman, Barney’s version, a été accueilli favorablement par les critiques, et qu’on lui a consacré un nouveau documentaire et une biographie (en anglais, remarquez bien), une polémique a agité en 2010 les milieux culturels et municipaux montréalais. Une vieille garde nationaliste s’opposait à ce qu’on honore sa mémoire, en donnant son nom à une artère dans le quartier du Plateau où il avait vécu, prétextant que Richler avait fait injure à la nation québécoise en qualifiant les Canadiennes françaises de truies reproductrices. Lire la suite


par Victor Teboul, Ph.D. (Université de Montréal)

 

 

 

 

Je ne sais pas ce qu'est l'exil, je n'ai aucune idée du déracinement. Malgré mon accent à la Youssef Chahine qui me trahit, je ne me suis jamais senti égyptien, ni au Québec ni en Égypte, où pourtant je suis né. Je n'ai vécu que les onze premières années de ma vie à Alexandrie, et pourtant, pour quiconque me pose des questions sur mes origines, je suis et demeure égyptien. C'est là sans doute le paradoxe de plusieurs d'entre nous qui avons quitté très jeunes notre pays natal. Lire la suite


par Victor Teboul, Ph.D. (Université de Montréal)
Alexandrie, la corniche, vue de l'hôtel Cécile. (Photo - Victor Teboul) 
Causerie prononcée à la 4e édition du Festival du Monde arabe de Montréal dont le thème portait sur «La culture arabe entre diversité et monolithisme».

Combien d’émotions me traversent depuis que j’ai appris que j’allais être parmi vous ce soir. Vous m’avez reconnu par mon accent, cette façon de parler qui nous distingue et qui est indubitablement d’Égypte. Enfin, me dis-je, des gens qui vont me reconnaître. Je n’aurai pas besoin de répondre à la question qu’on me pose depuis au moins 40 ans : d’où tu viens ? Et qui nécessite tant d’explications. Un cours d’histoire, presque. La question sur mes origines. Lire la suite

 


par Victor Teboul, Ph.D. (Université de Montréal)

Lire est toujours associé chez moi au plaisir des sens. Je me souviendrai toujours de mon professeur d'arabe qui n'ouvrait jamais un livre sans en contempler d'abord la couverture; il tournait ensuite la première page et semblait la caresser lorsqu'il l'aplanissait de sa main en s'apprêtant à nous la lire à haute voix. Lire la suite

 


par Victor Teboul, Ph.D. (Université de Montréal)

Au cours de mes recherches pour connaître et m'apprivoiser l'histoire et la culture du Québec, j'ai été fasciné par le parcours et les réalisations de Québécois qui n'ont pas eu peur de défendre leurs idées, même si celles-ci étaient à contre-courant de la pensée dominante de leur époque. À cause de leurs prises de position, des penseurs tel Jean-Charles Harvey avaient été marginalisés par leurs contemporains et même par les historiens qui ont écrit plus tard sur la période des années 1930 et 1940. Je me suis intéressé très tôt à Jean-Charles Harvey, alors que les quelques articles qui lui étaient consacrés le taxaient de propagandiste fédéraliste !

On peut maintenant lire en version numérique, pour seulement $3.99, Jean-Charles Harvey et son combat pour les libertés. Pour plus d'informations, veuillez cliquer ICILire la suite


par Victor Teboul, Ph.D. (Université de Montréal)

On ne peut plus aujourd’hui au Québec prononcer des mots comme juif, arabe, musulman, noir, gai, lesbienne, ou d’autres mots disons «sensibles» qui désignent des groupes ou certaines réalités, sans prendre des précautions. Lire la suite


par Victor Teboul, Ph.D. (Université de Montréal)

Les Québécois dont la générosité est légendaire partagent-ils pour autant leur identité ? Sont-ils prêts à considérer comme Québécois ceux et celles dont les origines ne sont pas canadiennes-françaises ? Quelles sont les étapes à franchir pour être admis au sein de la grande famille québécoise ? Ceux et celles qui ont des origines autres que canadiennes-françaises sont-ils prêts, par ailleurs, à se considérer québécois ? J'ai tenté de répondre à ces questions lors d'une conférence que j'ai prononcée au centre Saint-Pierre de Montréal.

Lire l'article intégral sur Tolerance.ca en cliquant ICILire la suite 


par Victor Teboul, Ph.D. (Université de Montréal)

 

Texte publié dans 50 ans Ensemble, Le Livre Sépharade, 1959 – 2009, publication parue à l’occasion des célébrations marquant le Cinquantenaire de la présence sépharade au Québec, éd. Communauté sépharade unifiée du Québec, 2009, pp. 190 – 192.

 

Publier une revue juive de langue française s’adressant d’abord au public québécois et vendue dans les kiosques des grands centres du Québec, tel était le défi de la revue JONATHAN que j’ai fondée en 1981, lors de ma nomination au poste de directeur du chapitre montréalais du Comité Canada-Israël (1), chapitre qui adoptera, la même année, le nom de Comité Québec-Israël. Lire la suite


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